Le Plan Communal de Sauvegarde  est un outil opérationnel qui permet la mise en place d'une organisation communale fonctionnelle et réactive pour faire face à un évènement.

Les missions de sauvegarde sont essentiellemet tournées vers l'aide à la population et le soutien au dispositif de secours.

Cinq risques majeurs ont été recensés sur la commune :

- trois risques technologiques : le risque lié au transport de matières dangereuses, le risque industriel et le risque de rupture du barrage,

- deux risques naturels : le risque d'inondation et le risque de séisme.

L'objectif du PCS est d'être un aide-mémoire, un guide définissant "qui va faire quoi et comment".

Le conseil municipal dans sa séance du 6 décembre 2010 a approuvé le Plan Communal de Sauvegarde d'Airvault, Borcq et Soulièvres.

L'adoption du PCS est le commencement de la phase de formation, de test, de mise à jour, d'amélioration continue de l'outil car la gestion d'un évènement de sécurité civile nécessite l'engagement de chaque élu, de chaque service et de tous les agents de la collectivité.

 

Un exemplaire du Plan Communal  de Sauvegarde est consultable à la mairie.

 

 Evolution du Plan Communal de Sauvegarde
La commune se doit d'informer la population concernant l'évolution du Plan Communal de Sauvegarde.

 Zonage sismique
A partir du 1er mai 2011, la France se dote d'une nouvelle carte de zonage sismique qui fixe les règles en matière de construction dans les zones à risques. Harmonisées avec celles de l'Union Européenne, ces règles introduisent un zonage plus précis à l'échelle communale que la précédente version de 2005.

Le séisme étant un risque majeur contre lequel on ne peut agir directement, sa protection ne peut être que passive. On ne peut empêcher un séisme d'avoir lieu mais on peut, en revanche, prendre des dispositions pour minimiser ses conséquences par l'adaptation des structures des bâtiments.

L'ensemble des communes du département des Deux-Sèvres est classé en zone de sismicité 3. C'est un risque modéré mais qui entraîne l'obligation, selon la classe de bâtiment concernée, de la mise en œuvre de mesures préventives notamment en matière de construction, d'aménagement et d'exploitation parasismique et éviter ainsi un grand nombre de victimes.

Le ministère préconise plusieurs mesures concernant l'implantation, la conception, la construction pour que les bâtiments soient plus résistants aux séismes. Ces mesures sont applicables aux nouveaux bâtiments et aux bâtiments anciens selon des conditions particulières.

Chaque propriétaire, vendeur ou acheteur, doit annexer à toute transaction immobilière les informations relatives à la situation du bien en fonction du nouveau zonage réglementaire de sismicité.

Des informations sont disponibles sur le site : www.prim.net/citoyen/ et en mairie.

L'arrêté préfectoral du 25 mars 2019 relatif à l'information des acquéreurs et locataires de biens immobiliers sur les risques naturels et technologiques majeurs est disponible également en mairie.

 

Le risque d'inondation dans la vallée du Thouet et les outils de prévention
La mise en place d'un Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI) vise à répondre à différents enjeux de protection des personnes et des biens tout en maintenant le libre écoulement et l'étalement des crues.

L'ensemble des documents qui composent le PPRI est consultable à la mairie ainsi qu'auprès de la préfecture et sous-préfecture ou sur le site portail de l'Etat : http://www.deux-sevres.gouv.fr/

Il est obligatoirement annexé au PLU (Plan Local d'Urbanisme).

 

Etude de dangers au barrage du Cébron
L'annexe de l'arrêté du 12 juin 2008 définit le plan et le contenu de l'étude de dangers des barrages et des digues. Le contenu de l'étude de dangers est adapté à la complexité de l'ouvrage et à l'importance des enjeux pour la sécurité des personnes et des biens.

Une telle étude est en cours au barrage du Cébron. Elle doit se terminer avant  la fin de l'année 2012. Cette démarche identifie et justifie, parmi les différentes mesures envisageables, les mesures retenues par le responsable de l'ouvrage pour réduire les risques, en portant une appréciation sur leur efficacité espérée.

L'Etat ne contrôle pas directement l'ouvrage mais il s'assure que le propriétaire remplit ses obligations d'entretien et de sécurité.

La commune informera la population des mesures envisagées à l'issue de l'étude.